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Analyses des productions des groupes |
Nous reproduisons ici les analyses des participants-apprenants sur les productions des groupes. Les analyses sont regroupées par groupe et, pour chaque groupe, les apprenants sont identifiés par des numéros (AP1, AP2, etc.). L'anonymat permet d'ignorer qui peut être la personne qui écrit afin de se concentrer sur ce qu'elle dit.
En reproduisant ces analyses, nous (coordinateurs Inti) ne donnons aucune indication sur la qualité du travail correspondant. Cette copie ici a donc pour unique objectif de faire partager à chaque membre d'un groupe le point de vue d'autres participants aux projets qui n'appartiennent pas (en général) au groupe considéré. Il constitue un retour d´informations. Il peut être compris comme une étape du processus collaboratif qui réunit, non seulement les membres d'un groupe, mais aussi tous ceux inscrits dans une même démarche de formation, chaque individu ayant sa propre vision des choses.
A l’issus des votes, ce groupe a remporté loin devant les autres groupes, l’unanimité des participants. J’ai moi-même choisi ce groupe, pour la qualité globale de sa production. Toutefois, la production est aussi perfectible, même si j’aurai plaisir à enseigner ou apprendre dans ce parcours pédagogique. J’ai été séduit par l’originalité de la phobie scolaire et par la justification du dispositif proposé. L’espace d’apprentissage scolaire élargi est associé à un lieu d’échanges, de rencontres entre les différents acteurs (élèves, professeurs, soignants). Il propose de nouvelles formes de rapports entre enseignants, élèves, soignants. Le concept est ambitieux et innovant. Il demande l’implication de nombreux acteurs dans le dispositif, chose quasiment inexistante aujourd’hui dans les dispositifs existants.
J’ai particulièrement apprécié le travail sur les ressources existantes (positionnement B2i et l’adaptation qui en a été faite. J’ai également trouvé pertinent le cadre pédagogique mêlant l’autoformation, les classes virtuelles, l’accompagnement et le travail collaboratif. Cette pluralité des méthodes est innovante et centré sur l’apprenant. J’ai enfin trouvé très attirant l’autonomie dont dispose les apprenants dans ce module.
Le groupe a également su prendre en compte les spécificités de la maladie et des problèmes liés au secret médical par la mise en place d’espaces de travail différenciés.
Toutefois, je regrette le développement très technique du site et notamment de « l’illustration du projet » au détriment je trouve des outils pédagogiques à destination des intervenants. Je pense également que la multiplicité des outils techniques mis à disposition dans le projet est trop présent, peut-être au détriment d’un scénario pédagogique pas suffisamment explicite. Enfin, je n’ai pas vu apparaître le coût du dispositif ni son financement.
Note : AP11 a fait un tableau d'évaluation à partir des critères donnés dans le guide et a attribué 44/60 au groupe 1.
A la liste des points forts, j’ajouterai une présentation structurée qui participe à la facilité de navigation. L’interface graphique est agréable avec peut-être un bémol sur la taille et le choix de la police. (un détail).
Ce qui fait faille à cette production est l’estimation du coût du projet mais cet élément ne faisait peut-être pas partie du cahier des charges. C’est une question à poser dans un fil de discussion. Un autre aspect manquant au scénario est la réflexion sur la périodicité des activités scénarisées. Comment planifier des activités en tenant compte des moments d’absence très variables des « élèves malades »?
En dehors de ces deux critiques, le site construit rend compte de l’aboutissement d’un travail collaboratif réussi. Il intègre d’ailleurs un niveau réflexif qui reprend les démarches et méthodologies adoptées par le groupe.
Enfin, pour évoquer la dimension sociale des interactions, j’ai noté un fort enthousiasme, une cohésion du groupe qui transparaît dans la production finale.
Le dynamisme des échanges ne semble pas s’estomper depuis la publication du site.
J’ai choisi de voter pour la production du groupe 1, car j’ai trouvé leur travail très complet et pertinent. A partir du thème « classe virtuelle pour enfants malades », le groupe a choisi de s’intéresser à la phobie scolaire, ce qui déjà en soit est une idée originale et ambitieuse. Dès l’arrivée sur la page d’accueil du site, l’internaute comprend qu’il s’agit d’un « espace d’aide aux élèves » atteints de cette maladie. La présentation est claire et sobre, les deux niveaux du site expliqués, à savoir un niveau réflexif et un niveau illustratif où l’on s’adresse directement à l’élève et où il lui est proposé activités et outils dans une véritable classe virtuelle. Les menus déroulants sont très pratiques et rendent la navigation aisée. Les concepteurs du site se présentent, expliquent ce qu’est la phobie scolaire, en plus d’une sitographie très complète sur le sujet.
Les objectifs qui sont de mettre en place des outils collaboratifs à la disposition des élèves mais aussi d’y associer parents, enseignants, professionnels de la santé par le biais de différents forums montre la réflexion du groupe qui a été de proposer une classe virtuelle qui ne soit pas isolée mais bien intégrée parmi les différents acteurs qui interviennent auprès de ces enfants. Ils justifient le choix des élèves de 6ème plutôt que ceux de seconde en expliquant en quoi cette maladie doit être prise en charge le plus tôt possible, à un moment-clé du parcours scolaire de l’enfant qui est l’entrée au collège.
Parcours de formation individualisé, contrat pédagogique, accompagnement, apprentissage collaboratif, évaluation, le groupe 1 a réfléchi à la stratégie pédagogique à mettre en œuvre autour de la classe virtuelle qu’il a créé dans sa simulation. Ses activités de lecture autour du « livre élu » sont intéressantes, mais globalement peu nombreuses. A la visite de ce site, on perçoit que l’aspect technique, à savoir le développement des outils et des espaces réservés s’est fait au détriment du développement d’un scénario pédagogique fourni. On peut regretter que cet aspect n’ait pas été plus développé.
Le projet était ambitieux et est globalement réussi. La démonstration technique est convaincante et permettrait à l’enfant déscolarisé du fait de sa maladie de ne pas se sentir isolé. Cependant, pour une réutilisation de ce site à des fins pédagogiques, le développement d’activités pédagogiques scénarisées nombreuses et variées s’impose. L’aspect financier d’un tel projet, par exemple, n’a pas été abordé. On pourrait parler d’un projet clef en main sur le plan technique mais pas sur le plan pédagogique où tout reste à construire.
‘Le Web design’ : concernant la conception visuelle des pages graphiques, je noterai qu’elles a bien était réussite. L’inventivité et la création artistique est à saluer : harmonie des couleurs, uniformité des polices de caractères, images à intérêt illustratif. Il y a eu un réel travail de réflexion quant au choix des éléments graphiques.
Les informations fournies, ne répondent pas directement à la demande de la consigne du projet (Mise en place d’une liaison école élémentaire classe - sixième en maths). Il y a une surcharge d’informations non nécessaire, qui occupe l’espace qui devrait être accordé à la scénarisation de la liaison école élémentaire-classe sixième en maths : La scénarisation est mise en archive ZIP ce qui la fait placé en second plan et non au premier plan.
En termes commerciales. L’offre du groupe2 répond peu à la demande : leur produit final ne peut être utilisé en l’état pour mettre en place la liaison en question. La production du groupe est beaucoup plus d’ordre instructif sur l’intérêt des Tics dans l’enseignement des mathématiques que d’ordre pratique pour la mise en place d’une liaison entre deux classes en mathématique.
Je conclurai en notant, que le dispositif du groupe 2 peut être une solution pour la formation des enseignants à l’usage des Tics en mathématiques à condition :
Une très belle interface pour ce projet et de très nombreuses références à des sujets très intéressants. Par exemple, la partie « Évaluer des logiciels éducatifs et/ou mathématiques.» J’en ai pris bien note mais, je suis encore loin d’en avoir fait le tour !
Le public visé par ce travail est clairement défini : Enseignants, et plus particulièrement ceux directement intéressés par la liaison CM.2 (Cycle 3 / 3ème année !) / 6ème. J’ai dernièrement fait partie de ce public pendant une ... petite vingtaine d’années et, malgré plusieurs visites dans le site, j’en suis toujours à me demander en quoi il pourrait m’aider dans ma pratique pédagogique, et cela malgré le scénario proposé par ce groupe.
Je n’ai pas pu télécharger l’évaluation proposée (Lien « bloqué ») ; peut être m’aurait-elle éclairée ? Il me semble que ce projet veut surtout se définir comme un lieu de « réflexion pédagogique », ce qui est un bien en soi mais qui, à mes yeux, a du mal à répondre à une des nombreuses exigences du métier : l’URGENCE ! ... et donc à une certaine rapidité de mise en oeuvre.
Cette « urgence » ne m’empêche pas d’essayer d’avoir un certain recul sur mon travail d’enseignant, et je dois dire que l’un des propos tenu dans la rubrique du site « Quels outils choisir ? » m’a donné à réfléchir ... Je vous le livre ici :
Le schéma de communication est donc changé. Ce n'est plus un enseignant qui enseigne et un élève qui écoute et apprend. Tout le monde est désormais du même côté de l'écran de l'ordinateur, du même côté de l'information. Dans ce cas, l'enseignant n'est plus un «émetteur». Est-ce que le rôle de l'enseignant est alors changé? Assurément oui, dans son rapport à l'information et dans son rapport aux élèves. Les nouveaux rôles des enseignants ne sont pas encore précis mais ils vont dans le sens de l'aide, du tutorat, du rapport social, de l'encouragement, de l'ajustement et bien souvent du dépannage.
J’espère, et cela est dit non comme un jugement mais comme une invitation à la réflexion sur le rôle d’enseignant, j’espère donc ne pas avoir attendu l’arrivée et l’utilisation des ordinateurs en classe pour « troquer » ma « vieille blouse grise poussiéreuse » contre une autre idée de ce que peut être la Pédagogie, ... avec un grand P !!!
J’ai choisi ce produit car c’est celui qui lors de mon vote était le plus proche du produit de mon groupe. L’activité « vote et analyse du produit d’un autre groupe » déplace notre réflexion centrée jusqu’à lors sur notre sujet et est donc difficile. Afin de procéder à l’analyse j’ai repris les critères donnés par INTI :
Concernant le financement, je n’ai pas bien compris, comment peut – on parler de financement hors EN et parler d’HSE ? Le coût total fait un peu peur.
Le produit est le résultat d’un travail collaboratif d’un groupe. Or lors du vote, nous ne travaillons plus sur notre produit mais sur le produit des autres : par respect du travail fourni par les autres groupes, je pense qu’une analyse en si peu de temps est difficile. Nous avons oublié « les autres » pendant plus de 2 mois ! Il nous manque, je pense, l’énergie face au changement.
Le « super » produit serait en fait une compilation des produits des groupes : il faudrait maintenant lancer un nouveau sujet et repartir sur un travail collaboratif, c’est peut –être ce qui attend chacun d’entres nous, ...mais ailleurs !
Le thème de départ a été respecté. Il est ici question d’un projet d’échange entre deux classes : l’une française et l’autre d’Afrique du Nord.
Néanmoins, les deux classes sont ici connues : collège Diderot et collège Al-Massira.
Être nominatif peut être « dangereux » : le risque étant d’avoir un nombre moins important d’enseignants utiliser cette activité ( question de motivation)
La présentation du projet est claire est structurée : dès la première page, l’enseignant peut prendre connaissance du thème proposé, des objectifs ( spécifiques et généraux), des activités proposées, du mode d’évaluation, du calendrier.
Le produit finalisé me semble respecter les consignes de départ.
La présentation proposée est agréable et laisse présager une motivation forte de la part des apprenants susceptibles de participer à ce projet.
Les activités offertes sont variées. Elles favorisent le travail coopératif et collaboratif : le blog, ainsi que le clavardage sont autant d’outils favorisant l’émergence d’une communauté d’apprenants.
Il me semble enfin que le groupe 4 n’a pas perdu de vue la notion d’échange, condition de réussite d’une telle activité.
J'ai choisi d'analyser le travail du groupe 4. Les raisons de ce choix sont multiples : ce projet a très bien répondu aux objectifs initiaux, il m'est apparu comme l'un des plus aboutis et il m'a beaucoup séduit dès la première lecture. Je vais donc tenter d'en faire ici l'analyse, par quelques remarques quant à la forme et une réflexion sur le fond. Je vois ma contribution comme une aide apportée à l'amélioration de ce projet, élément que j'aurais aimé recevoir pour tenter d'améliorer notre propre projet, certains éléments pourront donc paraître quelquefois subjectifs mais j'assume totalement ce choix.
Le logo est très bien choisi et je le trouve très joli : il intègre directement une partie du sujet et permet de cerner le domaine de travail, lecture ou écriture (cf. les livres). Ce logo n'aborde toutefois pas directement le contexte spatio-temporel du projet : une référence à l'outil aurait été un plus. L'interface regroupe à mes yeux plusieurs écueils qui cachent ou nuisent à la qualité du travail de fond. Le choix des couleurs et de l'arrière-plan m'ont à la première découverte assez rebutés : fond et corps de page sont peu accueillants, les voyant en premier lieu, on pourrait être tenté de ne pas engager la lecture des pages pourtant très intéressante. Les animations diverses (drapeaux, titres du menu de gauche et fleurs) ne sont ici pas utiles : l'animation voire l'illustration elle-même (cas des fleurs) est ici superflue et elle distrait le visiteur du contenu. Les images sont néanmoins parfois les bienvenues (cartes par exemple), elles viennent aérer et ponctuer un texte long. Elles ne sont toutefois pas libres de droit et les diffuser sur un projet qui est amené à recevoir notamment des enfants me semble assez incompatible avec les rappels constants aux droits et devoirs de l'internaute. Le plan du site n'est pas compréhensible sans passer par la page " plan du site "... Les menus changent au fil des pages et ne permettent pas à l'internaute d'organiser sa visite par des repères clairs.
Abordons maintenant le contenu de l'excellent travail réalisé par les membres de ce groupe. Le choix du titre me semble très approprié, ce jeu de mot reflète parfaitement le contenu du projet. Ce dernier est directement utilisable tant par des enseignants que par des élèves par sa clarté et la motivation de découverte qu'il induit. Les objectifs sont clairs tout comme les consignes. La page dédiée aux élèves est bien conçue et explique simplement les objectifs du projet en y apportant une description précise. Autre avantage qui pourra permettre sa mise en place, son coût est peu élevé et les possibilités de financement offertes sont encourageantes.
Quelques remarques néanmoins qui donneront peut-être envie aux membres du groupe d'aller encore plus loin dans ce travail conséquent. Le calendrier me semble couvrir une période trop importante : pourquoi étaler les séances sur toute l'année à raison d'une toutes les trois semaines ? N'y a-t-il pas risque de lassitude de la part des participants ? De plus il me semble que six diapositives ne reflètent pas l'investissement d'une année : ce qui est finalement le point fort de cette fin de projet entre les deux classes pourrait certainement être plus étoffé et donc plus motivant pour les participants.
La page destinée aux élèves est, je l'ai dit, très intéressante. Elle aurait néanmoins pu être étoffée et ne pas renvoyer aux pages principales : il est certainement difficile pour un élève de lire et comprendre les pages de réflexion.
Autre point : la présentation du groupe et la genèse du projet. Elles restent destinées à un public initié : les participants à Inti. Un tel projet mérite d'être diffusé et commenté, il serait peut-être bon de l'inscrire dans le contexte de cette formation. Une possibilité de contacter les concepteurs serait également intéressante.
Je m'interroge également sur le choix du diaporama. Les élèves étant abreuvés d'images quotidiennement, un diaporama qui comme je l'ai dit plus haut est court, aura-t-il une réelle portée sur les élèves n'ayant pas participé à sa réalisation ? Un site
Internet regroupant l'ensemble des travaux et l'évolution du projet me semble plus conséquent et pourrait également permettre et engager des échanges extérieurs.
Avant-dernier point... Les sources utilisées (dans la sitographie comme au sein des pages) ne sont pas assez clairement identifiées et sont noyées dans les pages ou par une masse de liens : le visiteur est renvoyé sur des pages d'index et est alors assez démuni (que chercher par exemple sur la page d'accueil du ministère de l'éducation nationale ?). J'ajouterai ici le problème soulevé par l'utilisation de sites (sites des établissements) et d'images extérieures (cartes et cliparts) : les droits d'utilisation ne sont pas clairement définis, un problème juridique est ici posé.
Dernière remarque : le choix des logiciels n'est pas clairement marqué et justifié. Pourquoi mélanger logiciels libres et logiciels propriétaires ? Une liste de choix possibles laissée aux utilisateurs mélangeant ces deux types de logiciels me semble dérangeante : pourquoi choisir l'un plutôt que l'autre ? Je m'interroge également sur les choix de portails publicitaires tels que msn ou over-blog, sont-ils compatibles avec une action pédagogique ? Ils présentent de plus un certain danger : il est alors extrêmement facile pour un élève hors du champ de vigilance du professeur de cliquer sur les liens proposés et de tomber sur des contenus plus que douteux...
Voici donc ma contribution à cette phase de l'expérience Inti... J'espère qu'elle pourra contribuer à améliorer encore cet excellent travail déjà très abouti. Dans un souci d'échange, je communiquerai cet écrit aux membres du groupe 4, je leur apporterai ainsi ma maigre aide... Je tiens tout de même à conclure en félicitant tous les membres de ce groupe, ensemble ils sont à mon avis parvenus à produire l'une des productions les plus abouties, bravo à tous !
J’ai choisi d’analyser le travail du groupe 4 car selon moi c’est le groupe qui a suivi au mieux les consignes données dans le guide INTI sur le produit de travail du groupe mais aussi le groupe qui a produit le meilleur travail.
Tout d’abord, le logo choisi : il permet de cerner directement le sujet traité qui est le domaine de travail de la lecture et de l’écriture.
L’interface qu’ils ont proposée semble à mes yeux très simple et permet également de naviguer facilement dans le site.
Les animations diverses, à mon goût, semblent aérer les différentes pages du site mais il est vrai qu’elles peuvent distraire quelque peu le visiteur.
Les images sont bien présentes et permettent de couper un texte long et donc d’éviter au visiteur/lecteur de stopper sa progression dans un texte trop long même s’il est intéressant.
Le seul point négatif que je trouve c’est le plan du site. En effet, à chaque fois que l’on arrive sur une nouvelle page, les menus changent. Je trouve dommage car on s’y perd au bout d’un moment.
Le choix du titre me semble parfaitement approprié. En effet, le jeu de mot entre «
Écrire et Lire » pour former « ELIRE » permet de cibler le contenu du projet. Les objectifs et les consignes sont très clairs.
Les pages dédiées aux élèves et aux enseignants sont très simples à exploiter car elles expliquent simplement les objectifs du projet en donnant une description très précise.
La programmation des séances sur toute l’année à raison d’une toutes les 3 semaines me semble couvrir une période trop longue et pourrait peut-être créer une lassitude au niveau des apprenants.
Les sources utilisées dans la sitographie mais surtout au sein des pages ne sont pas assez clairement identifiées car elles sont noyées par une masse de liens qui renvoient soit vers des pages index soit vers des pages d’accueil d’autres sites et au bout du compte on s’y perd un peu.
Par rapport au choix des logiciels pourquoi ne pas avoir fait apparaître une liste de logiciels gratuits et libres afin de guider les utilisateurs dans leur choix.
Je trouve qu’il manque une partie sur les droits et les obligations par rapport à Internet (domaine Citoyenneté et TIC).
La justification du choix de l’activité (lecture/écriture) comme étant propice aux activités à distance ; du niveau choisi (4ème) comme niveau suffisant pour l’utilisation des TIC est pertinente car elle se réfère à des objectifs disciplinaires (initiation au discours argumentatif et étude du discours explicatif) et au B2I.
La démarche de recherche pour trouver pour les deux pays France-Maroc des points de programmes scolaires communs montre les difficultés liées aux mises en œuvre différentes des enseignements. Pour des enseignants souhaitant organiser des projets transnationaux comme les e jumelages, il est intéressant de prévoir ce type de résolution de problème au niveau de la détermination des objectifs d’apprentissage et pour le choix de la classe. C’est bien d’avoir explicité ce parcours. En ce sens, ce site est directement utilisable par des enseignants. De même, il propose des activités pédagogiques.
Le scénario proposé ainsi que les données rassemblées en un cahier des charges (contexte, publics, financement, sitographie, outils ) sont utiles pour des concepteurs de formation.
Les ressources utilisées d’ordre pédagogique ( ex le site TFL fondé par Bentolila), institutionnelle (ex la maîtrise de la langue : site du ministère de la culture ; on peut se demander pourquoi ne pas s’être appuyé sur les programmes de lettres parus dans le Bulletin Officiel) offrent une contextualisation du travail en référence à des auteurs et des institutions.
Le contexte spatio-temporel est pertinent : les deux établissements choisis portent des projets forts : le collège Al-Massira de Khouribga développe un projet d’intégration de TIC et le collège Diderot composé de 39 nationalités d’élèves, collège « ambition réussite » est marqué par une réelle ouverture culturelle. La collaboration est prévue sur une année scolaire de septembre à juin.
Les TIC sont intégrées dans le scénario comme des outils de travail collaboratif pour échanger (clavardage pédagogique, blog), écrire, lire, rechercher de l’information (Internet). L’idée d’avoir crée un blog « ELIRE » à usage pédagogique est éclairant pour l’enseignant néophyte qui serait tenté par l’expérience. Cette réalisation ancre le discours sur les TIC dans le concret. Le scénario pédagogique prévoit au préalable un test de positionnement. Il est rythmé par la découverte des deux cultures en sillonnant les villes, puis les régions, puis les deux pays. Les deux versions du rallye (marocaine/française) avec la présentation des diaporamas « bouclent » le scénario et lui confère de la densité.
Les présentations des différents outils aux élèves sont claires et incitent à leur utilisation dans le contexte scolaire : co-construction d’un contenu (découverte de la culture d’un pays) en vue d’une production finale (diaporama) au moyen d’une méthode pédagogique axée sur la découverte et l’expérience.
Cette production est homogène et cohérente. Elle témoigne d’un travail collaboratif qui a su semble t-il tirer parti des compétences de chacun au sein du groupe. La créativité s’est exprimée, ce qui ajoute à la qualité du travail collaboratif.
Je me suis basée sur la grille d’évaluation conçue par notre groupe (groupe2) pour évaluer la production Elire. Ce projet obtient les résultats les plus satisfaisants, principalement au volet pédagogique.